Dans cet épisode, Link c'est pas un marrant.

Dans cet épisode, Link c'est pas un marrant.


C’est une petite exclusivité que je vous présente aujourd’hui puisque je vais vous parler – asseyez vous bien – du premier Legend of Zelda SUR XBOX360 !

Je vous laisse un petit temps histoire de vous remettre de cette émotion puisque soit vous êtes un puriste et vous vous dites « P’feu ! Encore une histoire de fric, ça va être tout pourri de toute façon le meilleur c’est A link to the Past. » ou alors vous êtes un fan enjoué qui ne possède malheureusement pas la Wii et vous sautez en rond devant votre PC en glapissant des petits « WTF ! WTF ! WTF ! ». Il est également possible que vous ayez un air suspicieux « Mais j’en ai pas entendu parlé de ton truc, c’est quoi l’arnaque ?? » dans ce cas vous comprendrez que les développeurs ont bien gardé leur secret… Lire la suite

assassins_creed_2_coverJe pense qu’il est tout-à-fait inutile de présenter Assassin’s Creed et pourtant, je vais quand même vous faire un rapide résumé de l’épisode précédent:

Assassin’s Creed premier du nom est un jeu tout à fait original développé par Ubisoft Montréal, l’équipe qui a signé le renouveau de Prince of Persia dans lequel on incarne Desmond Miles, un type sans grand intérêt si ce n’est qu’il est issu d’une famille de grands Assassins et qu’il se fait enlever par les Templiers. Leur but étant de scruter la mémoire génétique de Desmond pour trouver un artefact ancien sensé leur apporter la domination du monde sur un plateau: Un fragment d’Eden (une espèce de boule dorée qui contient un savoir quasi infini).

Les méchants Templiers vont donc forcer Desmond à entrer dans l’Animus et à revivre l’histoire de son ancêtre Altaïr qui lui sait où se trouve un des fragments convoité.

Le premier épisode se déroule donc alternativement dans le présent et au moment de la grande époque de la troisième croisade (entre 1189 et 1192 donc) et dispose de nombreuses qualité (fluidité du gameplay et des animations, décors énormes et magnifiques, scénario très intéressant) mais était terriblement répétitif: Il est constitué de trois villes et malgré l’acquisition de nouvelles armes il faut trop souvent répété les mêmes schémas. Arriver en ville, faire le tour des point de vue, voler une preuve, faire chanter un indic, assassiner la cible.

Mais assez parlé du premier, passons à ce qui nous intéresse ici: Le second épisode. (Attention, il y aura quelques spoiler)

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I'm Batman !

I'm Batman !

/!\ Attention lecteur, tu risques de faire une bat-indigestion suite au bat-surutilisation du préfixe « bat- » dans ce bat-article /!\

Qui ne connait pas Batman, ce super-héros créé par Bob Kane et imprimé pour la première fois en 1939 ? L’un des rare super héros à avoir atteint ce statut à force d’entraînement physique et mental (et quand même un peu aidé par ses gadgets hi-tech.)

Son univers a été de nombreuses fois adapté en films (plus ou moins bons), en dessins animés (plus ou moins bons aussi) ou encore en jeux video (souvent très mauvais dans ce cas), et aujourd’hui c’est de la dernière adaptation vidéo-ludique en date dont je vais parler. Tout simplement parce que, fait exceptionnel, elle est entrée dans le Guiness World Records en tant que « jeu de super-héros le mieux noté de tous les temps ». Je vais vous spoiler tout de suite: Cette appellation est amplement méritée. Rarement un jeu à licence aura atteint un tel degré d’achèvement.

Cette merveille s’ouvre sur la Batmobile filant en direction de l’asile d’Arkham. Le Chevalier Noir a capturé le Joker pour la énième fois et le rapporte vers sa cellule. Arrivé au centre de haute-sécurité, notre héros laisse le Joker aux mains de la sécurité et évidemment, ce dernier s’enfuit immédiatement. Mais loin de courir à toute vitesse vers l’extérieur, il s’enfonce au contraire dans les profondeurs d’Arkham. Oui parce qu’évidemment, un incendie à Blackgate a conduit les autorités à transférer les détenus vers Arkham pendant les réparation et ces viles malfaiteurs ont pris le contrôle sous la houlette d’Harley Quinn qui rend le commandement à son cricri d’amour.

Arkham est donc contrôlé par le Joker et ses hommes, Zsasz, Killer Croc, Bane, Ivy et compagnie sont dans la place et il revient évidemment à Batman de faire le ménage dans tout ça. Pour ça il a tous ses bat-gadget: Batarang, Bat-gel explosif (et quand il l’applique il dessine même une forme de chauve-souris), Bat-grappin, Bat-tyrolienne, sans oublier la merveilleuse Bat-vision qui lui permet de voir les humains à travers les murs, de mesurer leurs rythme cardiaque pour évaluer leur stress et de voir dans le noir.

Ca va faire mal !

Ca va faire mal !

Au rayon combat il y a deux phases: Corps à corps et Infiltration. Le premier se pratique contre une bande d’ennemis sans armes à feu en appuyant en rythme sur X, Y ou B selon la situation. On réalise ainsi des enchaînement de plus en plus spectaculaires et violents au fils des coups, des esquives et des contres, l’achèvement du dernier adversaire affichant un zoom ralenti du plus bel effet. Quant au second, il permet de laisser libre cours à la tendance naturelle de Batman a rester dans l’obscurité. Et c’est terriblement jouissif.

Quoi de mieux en effet que se suspendre aux gargouilles pour capturer silencieusement un ennemi ? Se laisse tomber pour lui mettre une bonne grosse baffe dans la face et remonter silencieusement sur son perchoir ? Faire monter progressivement le stress jusqu’à ce que baignés de terreur, ses adversaires se mettent à tirer sur tout ce qui leur rappelle vaguement une chauve-souris ? Vous l’aurez compris, tout s’enchaîne de manière parfaitement naturelle.

L’ambiance graphique n’est pas en reste et on pourrait comparer le soucis du détail au traitement qu’a reçu Bioshock tellement tout est cohérent. Voyez vous un bloc de glace ? Hoho, la cellule de Freeze n’est pas loin. Une cellule pleine de spores ? Ivy est à l’intérieur. Mais pourquoi le directeur de la prison est-il enfermé ? Et pourquoi a-t-il laissé place au commissaire gordon ? Haha ! Gueule d’argile, on t’as reconnu ! La modélisation et l’animation des personnages est exemplaire (mis à part Batman qui est un peu raide quand il marche mais on peut mettre ça sur le compte de sa personnalité.)

Le soucis du détail se retrouve également dans les bonus a débloquer. En effet, Edward Nigma (alias, Le Sphynx) a très vite fait de pirater la bat-oreillette de Batman pour lui proposer ses énigmes. Et Arkham en est truffé, cela va des trophées « ? » aux plus tordus objets à photographier en passant par de grand « ? » peints qu’ils faudra contempler entièrement en gagnant les hauteurs. En découvrant ces énigmes, on débloque des biographies des personnages du bat-univers et des figurines a admirer dans le menu principal. Au fil de nos pérégrinations on pourra également écouter les bandes d’entretiens psychologiques de super-méchants emblématiques (Harley Quinn, le Joker, l’Epouvantail, Croc,…) ou lire des messages codés laissés par Amadeus Arkham qui nous en apprendront plus sur Gotham et l’Île d’Arkham.

Des défis se débloquent également au fil de l’aventure et il faudra soit effectuer le plus long combo pour marquer le plus de points ou alors éliminer discrètement des gardes le plus vite possible. Avec un classement en ligne.

Malgré ça, le jeu se termine un peu vite: une quinzaine d’heure sans chercher toutes les énigmes, et n’a pas une grande rejouabilité (sauf au niveau des défis, qui constituent un challenge entre joueurs)

Je vous le conseille fortement, que vous soyez fan ou pas de l’univers de Batman. C’est un grand jeu qui mérite son titre.

http://www.youtube.com/watch?v=ZU4TcekucDE&fmt=18

Non non, absolument pas:

Militons contre la traite des Italiens !

Militons contre la traite des Italiens !

Par contre j’ai pas vu « Luigi’s Mansion », mais en même temps dur dur de s’y retrouver !

Via PapyGeek.

Vous devez vous dire « Gné ? Pourquoi Brel ? » et bah parce que on continue sur la lancée des videos de Mario avec celle çi, créée par Davy (Présentateur à Nolife et auteur de BD et de courts métrages)

C’est donc une animation sur Mario (on s’en doutais pas…) et sa quête des étoiles, avec en musique de fond La Quête, de Jacques Brel.

http://www.dailymotion.com/videox9tp8z

Via BadStrip.

Super Smash Bros Brawl

Ce soir avait lieu le tournoi paranoGAM de Super Smash Bros Brawl, ce soir j’ai super bien commencé en arrivant 2ème/3 face au 4ème joueur d’europe puis 1er/3 au second match. Pourtant, ce soir Murphy a encore gagné une bataille puisque ce soir… les serveurs de Free ont plantés, gratifiant ma freebox d’un magnifique rectangle fixe pendant plus d’une heure.

Me voila donc relégué à la 7ème place sur 8. Devant un participant dont la connexion était tellement pourrie qu’il a du déclarer forfait au 1er match.

Boite Prototype Xbox360

Prototype est un jeu d’action se déroulant dans New York dévasté, Alex Mercer, le héros de cette aventure, a la possibilité de prendre l’apparence, les capacités et la puissance de n’importe quel personnage qu’il croise.

Voila pour l’intro, dit comme ça c’est pas super engageant hein ? Et pourtant si vous saviez…

Prototype est donc un jeu d’action. Mais pas vraiment le genre où on se bat contre quelques ennemis dans des couloirs avant de passer à la salle suivante. Ici on incarne un type presque invincible dont le terrain de jeu est l’île de Manhattan.

Alex Mercer c’est un peu le mec que rien n’arrête, alors pensez, une fois qu’il a des super-pouvoirs, il s’arrête encore moins. Surtout quand il a une idée derrière la tête. Et là, son idée fixe c’est de buter du militaire. Il faut dire qu’à sa place on aurait les boules aussi, il se réveille sur une table d’autopsie avec pour seul souvenir celui de se faire fusiller dans une station de métro. Et à peine sorti de la morgue voila qu’un hélico débarque et lui balance un missile sur le coin de la gueule.

Tout en se demandant lui-même comment il fait ça le voila qui soulève un taxi et le jette sur l’hélico, puis se barre en courant retrouver sa soeur. Il apprendra par la suite qu’un mystérieux virus se répand sur l’île (qui est donc bouclée par les militaires) et qu’il transforme les gens en zombies, puis en mutants. Il se trouve que lui aussi est infecté, mais qu’au lieu de le tuer, ça l’a transformé en Übermensch.

Alex Mercer et ses bras mutants

Et über ça on peut dire que notre ami Alex il en tient une bonne couche. D’abord il court vite et saute haut (très haut). Ensuite il a une super force, le pouvoir de régénération et il court sur les murs. Mais ce n’est pas tout: il peut absorber les gens qu’il croise (il possède alors tous leurs souvenirs, ce qui sera utile pour dévoiler l’histoire: Certaines personnes ont des souvenirs en lien direct avec la trame et débloquent des petites vidéos décousues qui nous en apprennent plus (il y en à à peu près 130) mais il pourra également prendre leur apparence.), il a une vision thermique et sélective (en la déclenchant on peut voir soit les humains, soit ses ennemis), ses bras peuvent se changer en fouet, griffes, masses contondantes, lames, et il a aussi un bouclier et une armure. Vous pensez qu’on en est au bout ? Hé ben non ! Le bougre sait aussi se laisser planer avant de s’abattre lourdement au sol avec tonnerre et fracas (et une onde de choc dévastatrice dont la puissance dépend de la hauteur de la chute) Je crois qu’on a fait le tour des pouvoirs mais pas encore des possibilités…

Comme il se bat contre les militaires et qu’en les absorbant il obtient leurs connaissances il peut utiliser leurs armes: Mitrailleuses, Lance-grenades, Lance-missiles, Tanks, Hélicoptères et il peut même se faire passer pour un gradé et demander une frappe aérienne.

Dans ce jeu, tout est fait pour qu’on ait une vraie impression de puissance : Quand Alex court rien ne l’arrête. Il écarte les gens sur son passage, enjambe les voitures et les tanks comme les immeubles tout en laissant une trace de bitume fracassé derrière lui. Le seul moyen de le freiner est de lui balancer une roquette, et encore… Il peut se saisir d’à peu près n’importe quoi pour le lancer sur sa cible, quand il tombe il crée une onde de choc meurtrière qui pulvérise les passants (au sens propre: ils disparaissent dans un nuage de sang), déracine arbres et panneaux et envoie valser tout véhicules à 15m de là) et s’il utilise son bouclier ou son armure, il ne s’embête même plus à enjamber les obstacles, il les écarte d’un coup d’épaule.

Pour arriver à sa vengeance, notre « héros » (Il tue militaires, infectés et civils sans discrimination) aura à effectuer un peu moins d’une trentaines de missions différentes commandées successivement par sa sœur, son ex, un médecin qui en sait plus qu’il ne voudrait et une taupe. Et force est de constater qu’on ne s’ennuie pas. Une fois il faudra infiltrer une base pour apprendre à se servir d’un tank, en voler un puis se rendre à un point de rendez vous pour aider une personne à s’échapper d’un coin mal famé. Une autre fois on devra se battre aux côtés des infectés pour détruire une base militaire ou encore détruire une dizaine d’hélicoptères avant qu’ils n’aillent chercher un gradé qui veut quitter l’île.

À côté de ces missions ayant directement traits à l’histoire, il y a une foultitude de missions annexes qui tiennent parfois du mini-jeu. Elles sont souvent chronométrées et récompensées par des médailles et des points de compétence bonus (meilleure est la médaille, plus on obtient de points). On devra par exemple s’élancer du haut d’un gratte ciel et retomber au milieu d’une cible, absorber un certain nombre de cible en un temps limité, ramasser des orbes le plus vite possible, tuer le plus de militaires ou d’infectés avec une certaine arme, etc…

Alex Mercer absorbant un molosse

Si le jeu est très agréable à jouer la plupart du temps, le plaisir est parfois gâché par quelques écueils… Le système de verrouillage de cible est complètement à la ramasse, tout comme l’IA d’ailleurs. Les infectés nous oublient subitement dès qu’on arrive à s’éloigner de quelques pâtés de maisons et les militaires attendront que vous leur tiriez dessus avant de se douter que vous êtes quelqu’un de bizarre. Même si vous atterrissez au milieu de leurs bases ou que vous soulevez un camion devant leurs yeux.

Dans les missions de protection, vos « alliés » ne se rendront même pas compte que vous êtes dans le même camp, le tank que vous devez protéger vous arrosera copieusement de sa mitrailleuse, et, plus frustrant encore, les mutants que vous êtes supposés aider se rueront systématiquement sur le super soldat que vous avez pour cible, vous empêchant ainsi de le tuer sans faire de dégâts collatéraux et tuer également ces crétins. La caméra a un peu de mal à suivre les déplacements d’Alex et il n’est pas rare d’atterrir sur un immeuble trop loin alors qu’on est pressés par le temps. Il arrive donc souvent qu’après deux ou trois missions sans encombre il faille en recommencer une une bonne quinzaine de fois avant de la passer.

Coté graphisme, si le jeu n’est pas moche, il existe effectivement bien mieux en la matière. Les textures ne sont pas terriblement détaillées et les bâtiments comme les véhicules sont un peu trop carrés à mon gout. De même, les collisions des débris sont catastrophiques. On dirait que cette partie est simplement passée à la trappe : Détruisez une base ou un nid et admirez la cutscene de destruction… Des pans entiers de bâtiments s’effondrent les uns sur les autres puis disparaissent dans le sol sans laisser de traces. En contrepartie toutefois, les seuls temps de chargements surviennent avant les cinématiques, l’île est assez énorme et le nombre d’objets présents à l’écran est tout simplement ahurissant (le tout sans le moindre ralentissement). De leur côtés, les effets d’explosions, d’ondes de choc et les pouvoirs d’Alex sont très agréables à l’œil.

Alex mercer

Prototype est donc pour moi un excellent jeu d’action. Il n’y a pas de temps morts, on prend beaucoup de plaisir à jouer, l’histoire n’est pas trop naze et une fois terminé (au bout d’une vingtaine d’heures de jeu) on peut le recommencer avec les pouvoirs de la partie précédente déjà débloqués.

Animal Crossing: City Folk

Voila quelques jours je me suis procuré Animal Crossing pour les beaux yeux de Noli. Et je dois dire que plus je la regarde jouer plus je suis horrifié…

Le jeu s’ouvre par deux trois questions et déjà première envie de le fracasser: Parce que j’ai répondu « C’est trop classe » je suis un mec, alors que si j’avais répondu « C’est trop mignon » j’aurais été une fille. Je revendique mon droit, en tant que mec, à trouver un truc mignon et à le dire. Heureusement qu’on nous offre la possibilité de nous rattraper si par malheur on ne correspond pas au moule. Peut-être qu’en répondant « C’est mignon » et en affirmant être un homme le jeu coche une petite case « Gay » dans sa mécanique interne ?

Une fois notre personnage, affublé d’un faciès affreux (encore déterminé par nos autres réponses), arrivé en la ville, il faut se rendre à la marie pour choisir une maison à habiter. Quatre sont libres (de tailles identiques et au même prix) et on nous FORCE à visiter les quatre. Peu importe que la première venue nous plaise non non. On ne PEUT PAS prendre une maison sans avoir vu les autres, le jeu insiste bien là-dessus. Et il faut finalement aller dire bonjour à tous les habitants. Je me suis arrêté à cet endroit dans ma partie et je n’irais pas plus loin. Je me fiche des autres habitants et je n’ai aucune envie de rencontrer mes voisins, au revoir.

Resetti

Mais ce n’est pas tout. Au premier chargement de partie, on se retrouve face à une taupe sensée nous « surveiller » et plus particulièrement la façon que l’on a de quitter le jeu. Non, on ne peut PAS éteindre la console directement. Il FAUT sauvegarder la partie, c’est une obligation. Si on est malgré tout assez stupide pour ne pas écouter les conseils avisés de cette fichue taupe, elle revient la fois d’après (le jeu détecte donc si on a sauvegardé ou pas…) et nous sermonne pendant bien 5 min sur le fait que la sauvegarde est d’une importance capitale. Il paraît même qu’en cas de récidive elle nous oblige à copier des lignes (« Pardonnez moi d’avoir été assez fou pour quitter sans sauvegarde, je fais preuve d’une inconscience inénarrable, je suis la personne la plus stupide que cette terre ait portée, je me repentirai mille fois pour cette erreur impardonnable et ferai tout mon possible, dans les limites imposées par mon cerveau défaillant, pour me souvenir de sauvegarder la prochaine fois et ainsi ne pas vous décevoir, vous, mon merveilleux ange gardien qui veillez sur moi »).

http://www.youtube.com/watch?v=Ze5MPltFz34

Le seul point positif à ce jeu c’est que les jeux de mots sont aussi pourris que les miens, sinon plus.

Et le mode online est remplit de pervers homosexuels à la recherche de proies aisément manipulables.

MadWorld

MadWorld c’est la dernière petite perle de la Wii. Une société mystérieuse a coupé tous les ponts et tous les accès d’une grande ville avant de répandre un virus mortel qui tue en 24h dans le but de transformer la ville en arène. Si les citoyens veulent participer (et donc tenter de survivre plus de 24h) ils doivent tuer une personne et pourront avoir un antidote.
Il s’avère que cette arène est un grand jeux de TV-réalité, et on incarne Jack, un ex-marine reconvertit en chasseur de primes qui s’est engagé pour tuer tous les participants et ainsi gagner le million de dollars promis au vainqueur.

L’aspect graphique ressemble beaucoup à Sin City (c’est du noir, blanc et rouge sang), Jack a comme un air de Marv et la violence est extrême. Le but est de marquer le plus de point possible pour débloquer le combat du boss et passer à la zone suivante. On peut donc tuer simplement tous les clampins qui passent en leur donnant des coups de poing, mais c’est bien plus drôle de les immobiliser avec un pneu, puis de leur planter un panneau de signalisation sur la tête et enfin les empaler sur un pic. Ou encore de les trancher en deux avec la tronçonneuse que jack a attachée à son bras. Mais on peut aussi jouer au golf avec leur tête, les faire brûler, déchiqueter avec une scie circulaire etc…

Le gameplay est donc jouissif mais un poil répétitif. Heureusement les boss viennent rompre la monotonie puisqu’ils se battent à coups de QuickTime Events et que Jack trouve toujours un nouveau moyen de les réduire en miettes.

Image de prévisualisation YouTube

Vu sur le « Test des lecteurs » de Dragon Quest V DS de Jeuxvideo.com:

Dragon Quest = Pokémon ?

Surpenant n’est-ce pas ?

Je crois que la jeunnesse d’aujourd’hui est définitivement perdue…

Pour mémoire: Dragon Quest I (1986), Dragon Quest V (1992), Pokemon (1996).